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Sidney R. ECRITS PLUS VITE QUE LA MUSIQUE

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« It rains in New York, which is where I left my umbrella.It does not rain in New Heaven »

★ NOM DE L'AVATAR : Kate Walsh
★ MESSAGES : 3731
★ ARRIVE DEPUIS LE : 08/05/2009
★ AGE : 27

MessageSujet: Sidney R. ECRITS PLUS VITE QUE LA MUSIQUE Dim 4 Juil - 8:16

    Poster dans cette partie n'est pas si facile Embarassed

    Pseudo de l'écrivain : EmellineH
    Type d'écrit : Nouvelle
    Rating : Tout le monde je pense
    Univers : Je devais écrire sur le thème HERITAGE


UNE FEMME PART MAIS LES SOUVENIRS RESTENT

Citation :
MAIRIE de Colombes (Hauts-de-Seine)
Acte de décès

Acte de décès n*1524
Helen COLEMAN, épouse DUCLOS
Le quinze février deux mil quatre, à dix-huit heures, est décédée en son domicile 9 rue Paul Bert, Helen COLEMAN, née à Londres (Angleterre) le 23 novembre 1936, retraitée, fille de Jed Coleman et de Elisa McLahan, décédés. Epouse de Jacques DUCLOS. […]
STOP ! Helen n’aimerait pas nous voir lire avec labeur cet acte de décès. Comment peut-on accepter qu’un tel document atteste la fin de notre vie ? Comment un papier aussi formel et réducteur peut-il faire acte de résumé de notre existence ?

*****************
Helen était une femme adorable. Il nous arrivait souvent de boire un thé ensemble et d’entamer une partie de Scrabble. D’ailleurs elle me battait à chaque fois. Nous avions beaucoup à partager, nous étions seules à présent toutes les deux. En fait nous avions fait plutôt mal que bien le deuil de nos maris défunts. Elle comprenait donc ma profonde douleur, le fait qu’il me manque une partie de mon cœur, une partie de ma vie… Parfois on se rappelait de merveilleux moments passés avec eux. Elle me raconta un jour sa rencontre avec Jacques.
- Tu me raconteras aussi la tienne de rencontre après ! Déjà un sourire apparaissait sur le visage d’Helen.
- Oui promis ; lui répondis-je.
- Je m’en souviens très bien c’était un dimanche après midi. Je me promenais seule au parc, enfin pas tout à fait seule, j’étais avec un petit chien que j’avais à cette époque, un beagle, il me rappelait l’Angleterre… Enfin bref. Alors que nous étions dans un joli parc de Paris, une averse s’abattit sur nous. Rapidement mes cheveux se mouillèrent, tout comme mes vêtements. Je sentais l’eau couler le long de mon visage… Je ne voyais aucun abri à l’horizon. Je dus me résoudre à rentrer ainsi lorsque tout à coup mon sauveur arriva. C’était Jacques. Un parapluie à la main, il me couvrit. Un sourire apparu sur nos deux visages. Jacques était plutôt bel homme, il se trouve que cette rencontre était un heureux hasard. Nous entamions enfin une marche vers le métro le plus proche. Il prit même dans ses bras le petit chien tremblotant. Il semblait être un homme galant et sérieux. Je ne sais pas si c’était l’aspect romantique de cette rencontre, ou un coup de foudre. Mais déjà il semblait être sous mon charme tout comme j’étais sous le sien. Enfin arrivés devant la bouche de métro, je n’arrivais pas à le quitter. Ainsi nous avons passé la journée, la soirée et la nuit ensemble. C’était une drôle de rencontre, comme une évidence.
- Ca c’est une rencontre bien hors du commun. Tu sais la mienne n’a rien d’aussi merveilleuse.


A mon tour je lui racontais ainsi ma rencontre avec mon mari. Mais là n’est pas le sujet, je ne vous en ferai pas part ici. Pour en revenir à Helen, j’ai eu l’impression qu’elle avait pour habitude de rêver sa vie. Elle se donnait les moyens pour faire de sa vie une jolie histoire, ou du moins elle s’en était donné les moyens… Avec l’âge, elle s’était éteinte, elle était devenue plus réaliste. C’est sans doute ça qui lui faisait être aussi plus humaine, et qui fait que moi, au moment où je l’ai connue, c’est une femme que j’ai aimé.


*****************

Elle avait un léger accent anglais qui me faisait craquer. Dès que je l’ai vue j’ai su que je ne résisteraid pas longtemps à son charme. A l’époque où je l’ai rencontrée j’avais trente-deux ans. Elle en avait vingt-huit il me semble. En fait c’était une journée ordinaire où j’avais décidé d’aller au cinéma, un cinéma du XXe arrondissement de Paris. Je ne m’attendais pas à tomber sur une femme comme elle… Elle fut guichetière là bas pendant un temps. Et c’est donc en prenant ma place de cinéma que je fis sa rencontre. Mon regard plongea dans ses beaux yeux bleus. Elle me vendit mon ticket et apparut un sourire sublime sur son visage. Helen me souhaita ainsi une « bonne séance », c’est à ses mots que j’entendis pour la première fois cet accent anglais avec lequel je fis connaissance plus tard. La seule chose que je trouvais à lui répondre fut que j’aurais pu passer une bien meilleure séance en compagnie d’une femme aussi charmante qu’elle. Oui, vous devez pensez que j’étais un tombeur, encore une à laquelle je disais ces belles paroles, mais ce n’était pas tout à fait le cas. Oui, j’appréciais de séduire des femmes, mais elle ce n’était pas la même chose… J’entrais donc dans la salle, des idées romantiques plein la tête. Je ne fus pas très concentré sur mon film. Je partis d’ailleurs quelques minutes avant la fin du film, je voulais voir si elle était encore là. Je la trouvais alors dehors juste devant le cinéma, cigarette à la main. Elle m’en offrit une. Je ne fumais que rarement mais je ne pouvais pas rater cette occasion. Je lui demandais dès lors son prénom, « Helen », me répondit-elle, « Helen Duclos », ce nom ne me sembla pas très anglais, elle m’annonça alors qu’elle était mariée depuis trois mois. En fait cette annonce fut comme un défi pour moi… Le soir même je laissais mon numéro à Helen. Elle me rappela le lendemain pour me donner rendez-vous. L’adultère ne se fit pas attendre. Je n’attendais rien de plus d’elle, mais profitais de chaque instant en sa compagnie. Elle était mon rayon de soleil face à cette vie bien rangée d’homme d’affaire. Notre idylle resta secrète, enfin je le crois. En fait jamais Helen ne me parla de découverte de la part de son mari, tout comme jamais elle ne me parla de quitter son mari. J’étais une parenthèse dans sa vie moi aussi. Je n’ai jamais su si elle était vraiment heureuse avec son mari. Helen changeait souvent de travail, elle ne resta pas longtemps guichetière, ce fut une chance de tomber sur elle ce jour là. Ce fut ma chance !


*****************

Jamais je n’ai réussi à cerner cette femme. En fait j’ai travaillé avec elle juste quelques mois. C’était juste après la mort de son mari. Elle allait bientôt être à la retraite, c’était sans doute son dernier job et elle le savait. Elle avait sans doute provoqué la pitié lors de son entretien pour être embauchée. Elle n’hésitait pas à dire sans cesse qu’elle devait absolument avoir ce boulot, que c’était le seul moyen pour elle d’avoir une bonne condition de vie et qu’elle soit durable. Mais une fois qu’elle y était, ce n’était plus tout à fait la même femme. Elle savait faire croire qu’elle ferait tout au mieux, qu’elle était la candidate parfaite. Mais notre emploi n’avait rien de très glorieux, il s’agissait de faire passer les enfants sur les passages piétons à quelques moments de la journée, et plus précisément aux sorties d’écoles. Nous étions employées par la mairie. J’ai souvent travaillé avec elle. Son comportement n’a pas été pour me plaire. Elle critiquait ceux qui passaient, était haineuse quand elle voyait un couple passé, le pire était pour ceux qui passaient avec des enfants. Je pense qu’elle était jalouse du bonheur des autres. Un bonheur qu’elle n’avait pas su faire perdurer ou qu’elle n’avait jamais eu. Bien qu’elle semblait triste de la mort de Jacques, son mari, et qu’elle le répétait sans cesse, je n’ai jamais réussi à saisir et à prendre sa souffrance pour vraie. Peut être faisait-elle semblant pour obtenir ce qu’elle souhaitait des autres. Je suis même sur que l’amour qu’elle vouait à son mari n’était pas si grand que cela. Ce n’était pas le genre de femme à se soumettre à l’amour de quiconque. J’ai cru comprendre qu’elle avait un fils, en fait, je le plains. Elle n’avait rien d’une bonne mère à première vue. Moi j’ai tout donné pour mes enfants, et j’ai ressenti son égoïsme rien qu’en discutant de temps en temps avec elle. Helen était bien loin d’être la femme parfaite dont elle prenait l’apparence avec tant de mal…


*****************

J’ai rencontré Helen durant les années soixante. Elle était habillée d’une jolie jupe courte noire et osait avec cela un t-shirt blanc. Je ne sais pas si elle avait conscience de son pouvoir de séduction et la sexualité qui ressortait de son allure. Elle travaillait comme serveuse dans un restaurant à Pigalle. C’est donc là que je l’ai remarquée. Comme souvent j’avais pour objectif lors de mes déjeuners et sorties de repérer des filles. Avec Helen il n’y a eu qu’une seule rencontre. J’attendis donc la fin de son service, enfin j’attendis qu’il ne reste plus grand monde dans le restaurant pour l’inviter à me rejoindre. Elle n’avait pas l’air de comprendre ce que je lui voulais. Mais elle finit par s’assoir. Elle m’expliqua qu’elle venait d’arriver à Paris. Elle avait un accent anglais à couper le souffle. Pour vous dire la vérité, je comprenais un mot sur deux seulement de ceux qui sortaient de sa sublime bouche. Je me présentais donc à Helen, c’est à ce moment là que j’appris son nom à elle aussi. J’expliquais le fait que je lui parle ainsi en lui disant que j’avais peut être un boulot à lui proposer. Enfin je lui expliquais que j’étais patron d’un bar de strip-tease à Pigalle. Avant de me juger, sachez que mon bar n’a pas fermé durant ses années là malgré des contrôles fréquents de la police. Tout ce que nous faisions étaient réglementaires. Helen aurait pu être intéressée pour travailler chez nous. Elle aurait gagné bien plus qu’en tant que serveuse. Dès que j’eus fini de m’expliquer je compris que cela ne lui correspondait pas. Elle fronça les sourcils. Helen se leva, elle se mit à hurler : « You are madman! Leave me! » Une claque partit en ma direction. J’arrêtais, juste à temps, sa main. Je pris mes affaires et m’en allait. Au moins elle avait du caractère. Dans un français approximatif elle me dit encore « Mais vous m’avez prise pour qui ? ».


*****************

« Avec l'amour maternel, la vie nous a fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais ». Voilà une phrase de Romain Gary qui représente assez bien le lien qui m’unit à ma mère. Elle avait un passé qui me faisait rêver, en fait elle était un peu comme un mythe. Ma mère était mon mythe. Ou du moins jusqu’à ce que j’atteigne l’âge adulte. Vu qu’elle sortait si souvent, elle me disait qu’elle allait travailler, je croyais que ma mère était une actrice ou une chanteuse. J’ai d’ailleurs dit ça un jour à mes camarades de classe. Pendant quelques semaines, j’ai eu le droit à beaucoup d’attentions de leur part, mais cela n’a pas duré, ils ont fini par se rendre compte de la supercherie. Elle ne parlait pas beaucoup de ses journées et elle rentrait tard. Moi, je travaillais d’arrache pied à l’école, je ne voulais pas la décevoir. Tout comme je ne voulais pas décevoir mon père, il était assez autoritaire et dès que je fus rentré de l’école, je devais me mettre à mes devoirs... Cela à fait de moi un élève brillant me direz-vous. Ma mère était anglaise, quant à moi j’ai toujours été très mauvais en anglais. A vrai dire elle ne parlait jamais avec nous en anglais, nous ne sommes jamais partis en Angleterre, et je n’ai jamais vu mes grands parents maternels. J’ai connu ma mère avec un accent anglais prononcé, mais à la fin de sa vie elle parlait français comme vous et moi. Longtemps je n’ai rien su de sa vie, j’en avais juste une idée idéalisée, mon imagination fusait. Ce n’est que lors de ses vieux jours qu’enfin elle changea, qu’enfin elle se livra aux autres, qu’enfin elle devient une mère pour moi. Dommage que ce déclic n’est pas eu lieu avant ! J’ai eu l’impression qu’à la mort de mon père, une petite révolution se mit en place dans la tête de ma mère. Elle se rendit peut être compte qu’elle n’avait plus la vie devant elle, qu’elle n’était plus une jeune femme qui n’avait qu’à sourire pour avoir tout le monde à ses pieds, qu’elle n’était plus physiquement ce qu’elle avait été… Ma mère avait fait du chemin depuis sa tendre enfance, son départ d’Angleterre, sa vie rêvée en France et la fin de sa vie où elle tentait de ne plus se mentir à elle-même. Elle vivait à Colombes, dans une petite banlieue qui était devenue, au fur et à mesure des années, un lieu délaissé. Très peu de personnes venaient voir ma mère à Colombes, elle passait la plupart de ses journées seule. Lors de mes visites, c’est là que j’appris une partie de sa vie. Elle n’avait pas été comme toutes les autres mères, mais elle fut une mère tout de même. Elle venait m’embrasser chaque soir. Malgré qu’elle ne vienne pas me chercher à l’école, qu’elle ne me préparait pas à manger, elle avait de la tendresse envers moi. Elle n’était simplement pas la mère poule et couveuse tant attendue par un fils. Elle n’était pas celle qui m’avait fait croire en la foi et la magnificence des femmes. Pourquoi était-elle avec mon père ? Je pense véritablement qu’ils s’aimaient mais d’une façon plutôt hors-norme. Ils se complaisaient dans ce mariage qui permettait à ma mère de rester en France. Ma mère était une femme indépendante, elle aurait pu se contenter de vivre de l’argent rapporté par mon père, mais elle s’obligeait à travailler. Elle ne voulait pas dépendre de quiconque. Au fond même si sa recherche exaspérante de liberté pouvait passer pour de l’égoïsme, il n’y avait pas que ça. Elle avait su être une muse, une inspiration pour ceux qu’elle rencontrait. Longtemps je n’ai plus su quoi penser d’elle. J’ai eu tellement de sentiments contradictoires envers ma mère. Je l’ai adulée, puis détestée, pour finir par la respectée. Elle était finalement qu’une femme, qui tenta du mieux qu’elle pu de réussir sa vie, de profiter, d’aimer, de désaimer…


*****************

Helen Coleman ? Bien sur que me souviens d’elle, nous avons été très bonnes amies durant notre jeunesse. Nous avons été ensemble au lycée, à nos premières années d’université. Moi j’ai continué en Angleterre, mais elle a préféré partir… Elle voulait vivre autre chose, une vie bien rangée l’attendait à Londres, ce n’était pas ce qu’elle souhaitait. Elle était avide de découverte et de culture. Partir à 22 ans pour Paris était un choix qui ne m’a pas vraiment étonnée. Nous avons eu des adieux déchirants, elle me disait de venir à Paris, mais je savais que ma vie n’était pas là-bas. J’avais des études à finir, un petit ami que je ne pouvais quitter et Londres me suffisait. Mais Helen allait profondément me manquer… Nous avions tout partagé les dernières années avant son départ. Nous profitions de notre jeunesse, nous aimions particulièrement aller danser. Helen était une jeune femme très séduisante, elle avait souvent bon nombre de prétendants. Mais il était rare qu’elle se laisse avoir par les hommes. Je n’ai pas tout su de son passé, mais j’ai toujours eu l’impression que cette femme du haut de sa vingtaine d’années était bien plus intelligente et mature qu’elle ne le laissait croire. Elle avait du vécu, je le savais. Si elle voulait quitter l’Angleterre c’était aussi pour quitter ses parents. Helen voulait voler de ses propres ailes, elle était une femme indépendante… Dépendre de personne, voilà son objectif dans la vie. Ou du moins c’était ce qu’elle souhaitait avant de partir. Je fus très surprise de recevoir en 1964 une invitation de mariage de sa part, tout comme je fus très surprise deux ans plus tard de recevoir un faire part de naissance. Elle m’avait toujours dit qu’elle ne souhaitait pas d’enfants. Je n’ai pas pu me rendre à son mariage, mais je lui ai écrit une longue lettre. Helen ne m’a jamais répondu… Selon moi, la seule explication fut qu’il lui ait volé sa liberté. J’essayais donc de comprendre le pourquoi du comment dans cette lettre que je lui écrivais. Comment était-elle arrivée à perdre à ce point ses rêves et son indépendance ? Elle était une exception à ce niveau là, je pensais qu’elle garderait cette particularité, qu’elle ne rentrerait jamais dans les rangs. J’aurais aimé qu’elle me réponde, mais c’est en fait des questions qui resteront à jamais sans réponses pour moi. Cependant Helen restera toujours mon amie d’enfance. Celle avec qui j’ai fait les quatre-cents coups. Que se soit pour des rires ou des pleurs, elle était toujours là pour les deux. On ne peut pas oublier ceux qui ont fait tant pour nous. Et ainsi, je ne pourrais pas rayer de mon esprit cette jeune femme que fut Helen.


*****************

L’héritage que chaque personne laisse ressemble à des traces, des marques de passages, des moments de la vie. C’est ce que chacun laissera en témoignage dans la mémoire des vivants qui conviendra à montrer l’importance du passage sur terre d’une personne. Ce ne sera jamais un petit bout de papier qui résumera par exemple la vie d’une femme comme Helen, d’une femme si complexe. C’est simplement ce qu’elle laisse dans la mémoire de chaque personne qu’elle a pu croiser, rencontrer, ou aimer qui restera à jamais. Une femme part mais les souvenirs restent…

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MessageSujet: Re: Sidney R. ECRITS PLUS VITE QUE LA MUSIQUE Dim 4 Juil - 9:28

    Sidney R. Ainsworth a écrit:
    Poster dans cette partie n'est pas si facile Embarassed
    Je confirme, il m'a fallut pratiquement 6 mois pour poster ici What a Face

    En tout cas j'aime énormément I love you
    C'est super bien écrit, j'me suis trop prise dans le truc, si bien que j'étais déçue que ça soit pas plus long à la fin xD

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MessageSujet: Re: Sidney R. ECRITS PLUS VITE QUE LA MUSIQUE Dim 4 Juil - 9:39

C'est très gentil, merci beaucoup Dwaynichou (et ouais je me permet^^)
:bighug:

C'est une nouvelle que je devais écrire pour la Fac, j'ai eu 14.
C'est pas mal, mais pas grandiose quoi...
C'est pour ça que j'avais pas super confiance.

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    (c) permanentjoy Les êtres humains sont divisés en deux : esprit et corps. L’esprit est attiré par de nobles aspirations comme la poésie et la philosophie. Tandis que le corps se tape tout le côté amusant. WOODY ALLEN
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MessageSujet: Re: Sidney R. ECRITS PLUS VITE QUE LA MUSIQUE Dim 4 Juil - 9:50

    Si seulement j'avais pour devoir d'écrire des nouvelles pour la fac' *-*

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MessageSujet: Re: Sidney R. ECRITS PLUS VITE QUE LA MUSIQUE Dim 4 Juil - 9:51

Il fallait faire LETTRES & ARTS!
:inlove:

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MessageSujet: Re: Sidney R. ECRITS PLUS VITE QUE LA MUSIQUE

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Sidney R. ECRITS PLUS VITE QUE LA MUSIQUE

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