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Kayla J. Davenport < CLAYM >

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MessageSujet: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyMar 22 Juin - 10:06

    Pseudo de l'écrivain : Claym, Hanaka, Follow Me
    Type d'écrit : Nouvelles, One-Shot, Fan-Fictions
    Rating : Tout publique
    Univers : Réaliste, quelques fois fantastique
    Nom de l'oeuvre :
      I - I wanna get caught { ONE-SHOT : 22/06/10 }
      II - Montres-toi { ONE-SHOT : 24/07/10 }


Dernière édition par Kayla J. Davenport le Lun 30 Aoû - 0:43, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyMar 22 Juin - 10:39

    Kayla J. Davenport < CLAYM > Davidj10
    I - I wanna get caught { ONE-SHOT 22/06/10 }
    Personnages : David&Johanna


    Il y a une chose à savoir sur moi, j’aime les défis. Et à cet instant, je venais de réaliser qu’il y en avait exactement un qui me pendait au nez. Il fallait reprendre depuis le début car, à ce moment précis, la situation était assez délicate à comprendre. Malgré le fait que j’étais sensé appartenir à quelqu’un, son parfum m’enivrai et commençait provoquer en moi certaines pulsions que je devais m’interdire. Du moins, en théorie.

    Nous étions samedi soir et j’avais eu envie de sortir, je détestais rester chez moi le samedi. Emilie était partie, cela faisait un moi maintenant. Elle me demandait de l’attendre, car de son côté elle m’attendrait, mais avec une semaine sans aucunes nouvelles, je n’y croyais plus vraiment. Il faut dire que notre couple n’avait rien de très stable et romantique. J’étais donc allé retrouver des amis qui avaient eu envie de faire une soirée improvisé. Le lieu choisi était risqué, il s’agissait d’aller sous un pont, à la sortie de la ville. Le genre d’endroit qui rime souvent avec trafic, substances illicites ou tout simplement, habitat de sans abris. Ils avaient déjà commencé à faire un feu dans un vieux bidon, autour duquel ils étaient tous attroupés. Une voiture allumée venait apporter un peu de musique, et bien entendu l’alcool coulait à profusion.

    Je commençais à saluer mes amis, qui d’entrer de jeu, me tendirent une bière. Comme quoi, ils n’avaient pas l’intention de me laisser sobre trop longtemps. Il faut dire qu’ils savaient qu’Emilie ne me répondait plus alors, alors ils voulaient que je ne me prenne pas la tête pour ça. Il fallait dire ce qui est, j’avais passé plus de temps loin d’elle que près d’elle, je ne sais pas vraiment si les sentiments, que je ressentais pour elle, pouvaient s’apparenter à de l’amour. Pour moi c’était plutôt abstrait comme concept, l’amour. Je crois que je n’avais encore jamais connu quelque chose pouvant s’en approcher. Pour ma part, il n’y avait que deux solutions possible, soit une tel chose n’existait pas, soi j’y étais imperméable. De plus, mon entourage, n’était pas constitué d’exemple de fidélité absolu, au contraire. Donc pour eux, le fait qu’elle ne donne plus signe de vie signifiait que je devais tourner la page et profiter de la vie.

    Pourtant ce soir là, il se produisit une chose des plus étranges. J’étais là, près du feu avec ma bière et mon entourage, lorsque deux personnes virent se joindre à nous. Il s’agissait de la copine d’un ami, et, elle n’était pas venu seule. Une jeune fille dont le visage m’était plus ou moins familier mais, impossible de remettre le doigt sur où j’avais pu la connaitre. Comme une sensation de déjà vue s’emparant de moi. Mes yeux ne la quittaient plus, elle se sentait observée et fini par tourner son regard vers moi. Je pu lire dans ses yeux que le même sentiment venait de s’emparer d’elle. Nous étions comme bloqués, comme si tout autour de nous s’était arrêté. Ce fut une voix qui vint me sortir de cet état, celle d’un ami qui l’appela. Jo, voilà quel était son nom. Ma mémoire se remit en marche, je l’avais connu. Il n’y avait aucun doute là-dessus, le fait est que ça n’avait pas été dans les meilleures conditions possibles. Son nom était Johanna McQueen, ma mère avait été la femme de ménage de sa famille pendant des années, jusqu’au jour où sa mère trouva la mienne au lit avec son mari. Inutile de dire que nos deux familles n’étaient pas en bons termes. Ma mère, je n’avais toujours eux qu’elle, mon père n’ayant jamais été là. Elle s’était laisser séduire et avait été la maitresse d’un homme qui au final lui avait valu de perdre son emploi. Aux yeux de Jo, ma mère était la responsable des plus gros désastres de sa vie. Je savais que le divorce de ses parents avait été une terrible épreuve et qu’après ça, elle avait complètement disjonctée.
    Elle m’avait reconnu, je le savais. Allait-elle venir me voir, cela restait un mystère. Pour l’instant elle n’avait pas l’air d’en avoir l’intension. Elle semblait plutôt vouloir boire et oublier ma présence. Enfin c’était sans compter un ami voulant jouer les entremetteurs…

      - David, tiens je te présente Jo’, je suis sûr que vous allez bien vous entendre.
      - On se connait déjà, et crois moi que vaut mieux pas espérer quelque chose Mike.

    La voix de Jo’ était sèche et glaciale. De plus elle avait été des plus clairs. Elle m’avait bien évidement reconnu. Elle but une grande gorgé de sa bière en me lançant un regard noir, puis, elle parti parler avec d’autre gens en m’ignorant correctement. Et moi, qu’est ce que j’étais sensé faire ? Allez la voir pour essayer d’enterrer cette histoire derrière nous, depuis le temps. Elle n’avait pas l’air de vraiment vouloir faire d’effort, alors pourquoi devrai-je en faire ? Et puis pourquoi aussi n’arrivai-je pas à détacher mon regard d’elle ? Tant de chose commençait à se bousculer dans ma tête. Je me surprenais à penser à elle de manière étrange, elle m’intriguait à vrai dire. Je me souvenais encore de l’ancienne Jo’, celle qui ne me détestait pas. Mais cette Jo’ là, elle m’était inconnu. De plus, depuis le temps que je ne l’avais pas vue, je pouvais voir qu’elle n’avait fait que s’embellir. Malgré le fait qu’elle me lançait des regards des plus froids, je ne pouvais m’empêcher de contempler sa beauté. Le bleu de ses yeux était si clair et si pure, qu’il ne pouvait que vous couper le souffle. Sa chevelure sombre, longue et ondulée venait donner au personnage un côté mystérieux. C’était certainement aussi un des facteurs venant la rendre intrigante à mes yeux. J’avais comme une soudaine envie de percer la carapace qui cachait ses pensées.

    Mais je n’eu pas vraiment le temps de m’attarder sur ces questions. Les sirènes de police retentirent droit sur nous, et, il fallait dire vrai, nous n’étions pas des enfants de cœur. Tous autant que nous étions, et notre rassemblement n’était pas spécialement légal. Un vent de panique s’empara donc de tout le monde. La fuite, il n’y avait rien de mieux à faire en réalité. Chacun essayait de prendre une direction différente pour sauvé sa peau, excepté une personne, Jo. Elle se tenait là, immobile au milieu des autres qui prenaient la fuite. Mais moi, je ne pu m’empêcher de faire une chose que je ne pu expliquer. Dans la frénésie de la fuite, je pris son bras, et c’est avait elle que je me mis à courir le plus vite possible pour fuir. Pourquoi l’avais-je pris avec moi ? ça je n’en avait aucunes idées. Cependant je l’avais fait. C’était comme s’il m’était inadmissible de la laisser là, seule, pour se faire embarquer au poste de police.

    A force de courir, on pu se cacher dans une ruelle déserte. La pluie était battante, nous étions totalement trempés et essoufflés. Je ne la regardais pas, j’essayais de voir si les flics étaient dans les parages, quand je sentis qu’elle venait de me poussé contre le mur en criant.

      - Qu’est ce qui t’as pris de faire ça ?! Ce qui m’avait pris, bonne question, je n’en savais rien. Comme une soudaine envie de la protéger…
      - Hey, c’est quoi ton problème, je t’aide et maintenant t’es pas contente ? Car après tout, c’était vrai, il n’avait rien fait de mal, il avait simplement essayé de l’aider.
      - J’ai pas besoin d’aide, et surtout pas du tien ! Comme ça au moins, ça avait le mérite d’être clair.
      - Effectivement j’aurais du te laisser te faire embarquer par les flics, c’est sûr, qu’est ce que j’ai été con. Le ton qu’il employait était complètement sarcastique, même cynique. En fin de compte, il la trouvait vraiment désespérante et commençait à regretter de l’avoir embarqué avec lui.

    Johanna se recula, et commença à sortir de la ruelle, d’un pas assuré. Il n’eut qu’un soupire comme seule réponse de sa part. David la regardait d’un air désespéré, et, laissa même échapper un soupire lui aussi. Mais il n’était pas aux bouts de ses surprises.

      - Hey, part ici, on est là ! elle s’était mise à crier en voyant une voiture de flics passer devant eux. David couru pour la ramener à l’intérieur et la cacher.
      - Mais t’es malade ! Tu veux qu’on se fasse chopper ou quoi ?
      - Et si moi je voulais me faire attraper ?
      - T’as vraiment un problème enfaite … Bah tu sais quoi, vas-y ! Cours, vas les voir et passe une bonne nuit au poste si c’est ce que tu veux … Mais ce seras sans moi. Il la lâcha et commença à partir, complètement désespérer par cette fille.
      - Attends !

    Elle me rattrapa par le bras pour m’empêcher de partir, ce qui me laissa interloquer. Je me demandais vraiment ce qui lui prenait si soudainement. Une seconde avant elle m’insultait presque et là, elle me fixait avec ses deux beaux yeux bleus, son visage ruissellent de goutes d’eaux. J’attendais qu’elle ne rajoute quelque chose. Mais cela n’arriva pas puisque tout à coup, la sirène de la police retenti à nouveau dans notre direction. A croire qu’elle avait réussi à nous faire remarquer. Elle qui en plus voulait se faire attraper, elle allait avoir ce qu’elle souhaitait. Cependant, je pu lire dans son regard qu’elle était en fait terrorisée. La carapace venait de disparaitre, sous cette assurance presque dérangeante, la jeune femme apeurée venait de se montrer.

      - Vite, dépêches-toi. Elle avait attrapé ma main, et elle m’entrainait le plus loin possible de ceux qui pouvaient vouloir nous coincer.

    Courir, encore et encore, cela faisait longtemps que je n’avais pas couru autant. J’avais presque eut l’impression de n’avoir fait que ça ce soir. Désormais, nous étions hors de porté. Là où nous étions ils ne pourraient plus nous retrouver. Et maintenant, nous avions des choses à régler.

      - Je suis largué là Jo’, à quoi tu joues ? Je me tenais face à elle. La pluie ne s’était toujours pas calmée. Un coup tu m’envoies chier, tu me dis que tu veux pas que je t’aide et au final tu m’aides à partir …
      - Je … Je voulais … Je sais pas ce que je voulais enfaite, une poussé d’adrénaline peut être … J’avais besoin de ressentir un truc ... Je crois que c’est à ce moment que j’ai réalisé que ma main était toujours dans la sienne. Mes yeux étaient posés sur les siens, et aussi dans l’incapacité de changer de direction. Que devais-je faire ? Lâcher sa main ? Ça aurait certainement été la chose la plus raisonnable qui me restait à faire. Pourtant, je ne fis rien. Je restais là, immobile à la fixer.
      - Je croyais que tu voulais te faire chopper …
      - Mais pas toi …
      - Depuis quand ce que je veux compte pour toi ?
      - Je sais pas … Depuis que t’as essayé de m’aider.

    C’est à ce moment là que tout à vraiment basculer. Enfin c’était déjà le cas, mais là, on ne pouvait plus reculer. Nos regards respectifs, prient aux pièges l’un de l’autre, en disaient trop. L’impulsion fut immédiate et mutuelle. Nos deux corps virent se jeter l’un sur l’autre. Ses yeux m’avaient hypnotisé, son parfum m’enivrai, sa voix raisonnait dans ma tête. Elle que je n’avais pas revu depuis des années, qui m’avait toujours détesté, et que d’ailleurs je n’avais jamais supporté. Aujourd’hui je la serrais tout contre en moi en l’embrassant avec une telle passion que je m’en surprenais moi-même. Je n’avais jamais ressenti une telle chose avec une autre femme, même pas Emilie. Emilie, ce nom ne me revenait en mémoire que maintenant. Je devais l’attendre, enfin elle semblait avoir disparu. Et puis, je ne ressentais en vérité même pas un dixième pour elle, de ce que Johanna venait de me faire découvrir. L’adrénaline, elle avait bien réussi à la faire monté. Je crois que je n’en avais jamais ressenti autant les effets que ce soir. Mes repères avaient tous disparu. Je me lançais la tête la première dans l’inconnu. Où allais-je atterrir ? Je n’en avais strictement aucune idée, et au fond je m’en fichais. A cette instant, la seule chose qui importait était de garder Jo’ le plus près de moi possible.

    La rue ne nous suffit rapidement plus. Nous finîmes tout deux dans mon appartement. Débarrassés de nos vêtements complètement trempés et répartis de tous les côtés sur le parquet. Cette nuit fut certainement la meilleure de toute ma vie. A cet instant, j’avais même encore du mal à croire qu’il était possible de ressentir autant de choses en un seul et même instant. J’aurais eu envie que cela ne s’arrête jamais. Ce fut tellement intense, même surprenant. Nous n’en étions pourtant ni l’un, ni l’autre à notre première fois, mais c’était comme ci elle m’avait fait redécouvrir quelque chose. Nous avions tout deux créer un sentiment que je n’avais encore rencontré jusqu’à lors. Ne jamais relâcher mon étreinte de son corps que je désirais tant, c’était l’unique chose que je souhaitais. Elle que je n’aurais jamais pensé, ni même voulu désirer avant ce soir. Elle me faisait désormais découvrir une part de moi que je ne connaissais pas. Je commençais à croire à des choses qui m’étaient inconnu. C’était plus fort qu’un simple désir physique, et je pouvais lire dans ses regards, qu’il en était de même pour elle. Nous avions atteint une sorte de symbiose, nous avions fusionné pour ne faire plus qu’un. Tel deux personnes ayant été trop longtemps séparés, et, venant de se retrouver pour ne former plus qu’une seule et même personne.

    Le sommeil était finalement venu mettre fin à notre nuit, ou peut être était-ce plutôt le manque d’énergie. Moi, je fini par me réveiller, mais elle, il semblait qu’elle avait encore quelques temps à passer dans les bras de Morphée. Je me surpris à la regarder dormir, si paisiblement, et cela me fit sourire. Doucement, tendrement, je promenais mon index le long de son dos, découvert par les draps. J’écoutais le rythme calme de sa respiration. Mes doigts le long de son corps sentir son pouls et je pu sentir son cœur battre contre mes doigts. Elle fit quelques mouvements, l’avais-je réveillé ? Il semblerait. Elle s’était tournée vers moi, et, avec un sourire des plus parfait, me regardait désormais. Sa main vint se mettre contre ma joue, me caressant délicatement. Tout semblait si paisible, si parfait. Rien n’aurait pu gâcher la tendresse de ce moment. Pas même la personne venant de frapper à la porte de mon appartement ; peut importait qui elle était, rien ne pouvait effacer ce que nous avions vécu cette nuit.

    Je me levais donc, tout de même puisque la personne de l’autre côté semblait s’impatienter. Je mis un boxer ainsi qu’un jeans. Laissant un baisé sur le front de Jo’ avant de partir en direction de la porte, et donc de la personne par laquelle j’allais être pris en flagrant délit en compagnie de Johanna. Et au fond, dans de telles conditions, tout comme plus tôt dans la soirée, j’avais envie de me faire prendre. Et ce, même si la personne en question se trouvait être Emilie.



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MessageSujet: Re: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyMar 22 Juin - 10:51

    :coeur2: :coeur2:
    Je ne sais pas quoi dire d'autre que ça xD

    J'aime trop bien beaucoup (et je parle trop bien beaucoup français aussi *SBAFF*) :inlove:
    En plus ton personnage principal s'appelle David et ça, ça me fait aimer encore plus (a)

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MessageSujet: Re: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyMar 22 Juin - 11:00

    Embarassed
    Merciii en tout cas Smile Contente de voir que ça te plaie
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MessageSujet: Re: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyMar 22 Juin - 11:21

    J'aiiiiime, j'adore, je suis sous le charme et je sais pas quoi dire d'autre xD :coeur:

    J'adore tes personnages, surtout Jo' :coeur2: :coeur2:
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MessageSujet: Re: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyMar 22 Juin - 11:26

    Olivia M. Knighton a écrit:
      J'adore tes personnages, surtout Jo' :coeur2: :coeur2:
    Parce qu'elle a des tendances cachées de violence, tu te reconnais là dedans ?
    Okay je sors ... xD
    Moi je préfère David :coeur2:

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MessageSujet: Re: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyMar 22 Juin - 12:02

    Noon pas du tout même (a)

    Et toi on sait très bien pourquoi t'aimes autant David alors chuut :splash:
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MessageSujet: Re: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyMar 22 Juin - 12:04

    J'avoue que j'aime les personnages, faudrait que je refasse d'autre truc en les gardant eux pour pouvoir les approfondirent un peu ^^

    Jo, elle est génial, c'est le genre de personnage que j'adore jouer enfaite, et David aussi ^^
    Et pourquoi tu aimes tant David ?(a)
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MessageSujet: Re: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyMar 22 Juin - 12:07

    Parce que mon personnage de RP préféré s'appelle David (a)
    Et aussi parce que ton David à toi me rappelle un personnage d'un autre de mes one-shot Razz

    Eb tout cas un autre avec Jo & David moi je suis pour (a)

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MessageSujet: Re: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyMar 22 Juin - 12:13

    Moi aussi j'suis totalement pour un autre one-shot avec ces deux là :coeur:
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MessageSujet: Re: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyMar 22 Juin - 12:22

    Ok bah j'essayerai de retrouver une source d'inspiration qui me fasse le même effet que la chanson de Ryan Cabrera pour eux encore, en tout cas ça me fait plaisir de voir que j'ai deux fan déjà ^^
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MessageSujet: Re: Kayla J. Davenport < CLAYM > Kayla J. Davenport < CLAYM > EmptyVen 23 Juil - 11:25

    Kayla J. Davenport < CLAYM > Samann10
    II - Montres-toi { ONE SHOT : 24/07/10 }
    Personnages : Sam&Anna


    La solitude était ma plus grande alliée depuis bons nombres d’années. C’était d’ailleurs à ses côtés, que je passais mes meilleurs moments. Mais cette compagnie était le plus souvent associer à celle de la musique. Lorsque j’étais seule, j’appréciais énormément de pouvoir glisser mes doigts le long du clavier d’un piano. Moi qui étais pianiste depuis que j’étais en âge d’en toucher un, le son d’un piano était donc celui que je préférais, au monde. Quand rien n’allais dans ma vie, le simple fait de pouvoir toucher un piano me vidais la tête. Certaines fois, j’en avais bien besoin, de me vider l’esprit. Il fallait voir l’ambiance chez moi, je n’étais pas vraiment très proche de mes parents, ni même de la même planète je crois.
    Eux, ils ne pensaient qu’aux apparences. Mon père avait une belle carrière et on peut facilement dire, qu’il gagnait parfaitement sa vie, et, c’est surtout ça qui plaisait en lui à ma mère. J’ai toujours pensé qu’il ne devait pas exister de couple aussi superficiel et dépourvu d’amour, du moins, pas dans les autres parents d’élèves de mon lycée. Tout ce que ma mère aimait en mon père, était son compte en banque. Elle ne travaillait même pas, elle était simplement la femme d’un homme d’affaire. Au moins, grâce à elle, je savais exactement ce que je ne voulais pas être. Une femme vivant au crochet de son mari. Je la trouvais si pathétique, il y avait des jours, où je me demandais simplement comment elle arrivait à se regarder dans un miroir. A sa place, je savais que je n’en serais pas capable. Je n’étais pas le genre de fille à perdre mon indépendance au profit d’un compte en banque bien garnit. Si un jour, je fini comme elle, c’est tout simplement que je serais bonne à interné, et que j’aurais laissé ce que je suis, mon intégrité, de côté. Mais bon, rien de ça n’allait arriver, ça je me le promettais.
    Il y avait aussi ma petite sœur, une peste fini. Connu pour être membre de l’équipe des pom-pom girl à seulement quinze ans, ainsi que pour finir dans le lit de chaque mec populaire du lycée. Elle était la chouchoute de mes parents. C’était sans oublier aussi, mon grand frère. Lui je pense qu’il était le pire de ma famille. Tout simplement le genre de personnes que je hais et que je fuis constamment. Joueur dans l’équipe de football, dragueur de pacotille, mesquin, arrogant, hautain … Je détestais mon frère mais ça, vous l’avez bien compris. Des fois, j’avais vraiment la sensation de ne pas être tombé dans la bonne famille. J’avais dut être échangé à la naissance avec un autre nourrisson, c’était la seule explication plausible. Mais en tout cas, ses personnes ne pouvaient pas être ma famille, celle que j’étais sensée aimé, et qui était sensée me soutenir, tout comme me comprendre. Une échappatoire à leur emprise sur moi était donc des plus nécessaire. Heureusement, d’ailleurs, qu’ils aient quand même prit la peine de me payer mes cours de piano, sinon je crois que je n’aurais jamais survécu jusqu’à aujourd’hui, mes seize ans. Bien que nous étions une famille contenant cinq personnes, j’étais seule chez moi. Leurs présences n’étaient en rien une compagnie à mes yeux.

    Je possédais le nom d’Annabelle, et d’ailleurs je le détestais, c’est pourquoi je ne répondais qu’à celui de Anna. C’était tellement plus simple, court, et je le trouvais plus à ma convenance. Au lycée, contrairement à mon frère et ma sœur, je n’étais pas vraiment populaire ; je ne cherchais pas à l’être non plus. Je comptais mon entourage sur les doigts d’une main, et ceux qui en faisaient parti, étaient là par sincérité. Je savais que quoi qu’il arrive, eux, ils étaient là. Ils ne restaient pas avec moi simplement pour ce que je représentais dans l’enceinte du lycée. Je savais que je pouvais leur faire confiance, et qu’ils ne se servaient pas de moi pour se rendre intéressant, pas comme tout ceux qui entourait mon frère et ma sœur. S’il y avait bien une chose dont je pouvais me vanter, c’est que je savais qui j’étais et j’avais les pieds sur terre. J’étais une fille honnête avec les autres, peut être une des plus honnête d’ailleurs. Je me démenais comme je pouvais pour avoir de bonnes notes, voir même d’excellentes notes, puisque je voulais aller dans une grande université sans que mes parents paye pour moi. Je voulais une bourse, je voulais prouver que j’étais méritante, que je n’étais pas comme ceux de ma famille qui pensaient que tout tombait du ciel, et qui réglait tout avec l’argent que l’on possédait. Cet argent et ce mode de vie, moi, je n’en voulais pas. Certaines autres personnes en rêvait peut être, mais certainement pas moi.

    Au lycée, j’avais mon endroit rien qu’à moi, l’amphithéâtre. A l’intérieur, il y avait un magnifique piano. Il n’était pas tout jeune, mais il était authentique. Il avait un son si particulier que j’étais d’autant plus transporté lorsque je jouais. J’oubliais tout, un autre monde s’offrait à moi ; celui des notes, des gammes et des portés. Quand je jouais sur ce piano, c’était comme si le temps, et l’univers tout entier, se stoppait net. Je pouvais rester seule dans cette pièce pendant des heures, c’était mon échappatoire. J’en étais même arrivé à avoir besoin. Je m’y rendais chaque jour, c’était devenu indispensable. Dès que j’avais un tout petit peu de temps libre, je me rendais auprès de se piano. Cela pouvait très bien être à l’heure du repas, entre deux cours, voir même après les cours, quand je n’avais pas envie de rentrer chez moi, et, il faut dire que cela arrivait souvent.
    Il y avait des fois où en plus de jouer, je me mettais même à chanter. J’aimais tellement lire et écrire, que grâce à la musique, je me mettais à composer. Je ne savais pas vraiment si j’étais douée, en vérité, je pensais que je ne l’étais pas. Il fallait avouer que je n’étais pas un exemple de confiance en moi. C’était sans doute car chez moi, on ne pouvait pas vraiment dire que j’étais soutenue, c’était même tout l’inverse. Ma mère se plaisait à me rabâcher que j’étais une bonne à rien comparée à mes frères et sœurs. A force de l’entendre, j’avais fini par le croire.

    Depuis quelques semaines, je sentais que lorsque j’étais dans l’amphithéâtre, je n’étais pas seule. Quelqu’un m’observait. Je ne le voyais pas, mais je sentais sa présence. Je n’avais strictement aucune idée de qui il pouvait être, et pourtant, j’aurais donné n’importe quoi pour le savoir. J’avais besoin de savoir, car, je voulais savoir pourquoi il m’écoutait. Il y avait des milliers de questions que je voulais poser à cette personne. Venait-elle m’écouter parce que j’avais du talent, ou simplement pour se remonter le morale, en se disant que j’étais plus pathétique qu’elle. J’avais besoin de savoir. Mais je ne savais pas comment forcer cette personne à se montrer. Enfin, jusqu’au jour où l’idée m’est venu. J’ai décidé d’un stratagème pour faire sortir la personne de sa cachette : une chanson. L’idée pouvais paraitre simple et peut être même idiote, mais elle pouvait marcher. Ecrire une chanson qui indiquerait à mon mystérieux auditeur que j’étais consciente de sa présence et que je voulais le connaitre, c’était relativement faisable. Maintenant, il ne restait plus qu’à tester l’idée.

    J’avais travaillé pendant une semaine chez moi sur cette chanson, loin du lycée. Je ne voulais pas qu’il puisse découvrir ce que je mijotais. Cela lui ferrait donc une véritable surprise, surtout que j’avais toujours essayé de ne pas laisser voir que je me sentais écouté. J’essayais de rester naturelle et de faire vraiment comme si j’étais seule. D’un autre côté, vue la taille de la salle, et l’acoustique magnifique qu’elle possédait, ce n’était pas difficile de se sentir seule.
    Le jour où je suis finalement revenu avec ma chanson, il fallait avouer que je tremblais de peur. Je ne savais pas vraiment pourquoi mais, j’étais presque tétanisée. Au moment où j’avais eu l’idée de cette chanson, cela m’avais semblé facile. Mais maintenant, cela me semblais insurmontable. Et si cette personne était là pour se moquer de moi, qu’est ce que j’allais bien pouvoir faire ? Néanmoins, je ne devais plus reculer. Je n’avais pas écrit cette chanson pour rien, bon certes un peu à la va-vite, mais tout de même. Il fallait que je le fasse, je n’avais plus le choix, je pouvais surmonter cette épreuve et y arriver.

    J’étais donc seule fasse au piano, dans la grande et magnifique salle de l’école. Je pris ma respiration, en essayant d’être le plus calme possible. Mes doigts commencèrent à glisser sur les touches. J’avais peur. Pourtant je ne devais pas. J’ouvris la bouche et ma voix s’en échappa. Peu à peu, je sentais que mes doigts reprenaient de l’assurance. Les sons des notes étaient net et précis, tout comme juste, et, c’était ça le plus important. Au fur et à mesure que je déballais mes douces paroles, le suppliant de se montrer, je me rendis compte, que cela fonctionnait. En haut des gradins, une silhouette avait apparu. C’était celle d’un homme. Je savais donc désormais le sexe de mon admirateur, c’était déjà un bon début. Cependant, je continuais de chanter, j’espérais qu’il descendrait un peu plus. Je voulais son visage, je voulais même savoir qui il était. Une simple silhouette au loin, cela ne me suffisait pas, j’avais besoin de plus. C’était aussi simple que ça à mes yeux. Je voulais le connaitre, je ne trouvais pas que c’était trop demander. Il me connaissait déjà bien assez lui, puisqu’il avait passé des jours et des jours à m’espionner. Il pouvait au moins m’être reconnaissant de ça.

    Sans le quitter des yeux, je le vis descendre peu à peu dans les gradins, se rapprochant de l’estrade où se trouvait le piano, et moi-même. Et, ce n’est pas avant d’avoir posé mon dernier doigt, pour la toute dernière note de ma chanson, que je ne vit son visage. D’ailleurs, je le reconnu immédiatement. Son nom était Sam. Il jouait dans l’équipe de football de mon frère, et une chose était certaine, ils se détestaient. Il fallait avouer qu’il avait souvent retenu mon attention, et que, après coup, je me rendais plus souvent aux entrainements de mon frère pour l’admirer, lui. C’était vrai, il m’avait tapé dans l’œil comme on dit, mais je ne devais pas être la seule. C’était aussi une des raisons qui m’avaient toujours empêché d’aller lui parler. En plus du fait que mon frère le haïssait, car si je m’en étais approchée, il aurait été capable d’aller le réduire en morceaux. Mon frère adorait montrer sa virilité. Il n’avait rien de désagréable à regarder, bien au contraire. Mais je crois qu’il ne devait pas s’en rendre compte. Il ne semblait pas jouer de ses atouts, son charme incommensurable, pour faire chavirer bêtement le cœur de chaque demoiselle, et surtout dans le but de les avoir dans son lit. Pas comme mon frère une fois de plus. Bien que mon opinion sur les joueur de foot ne soit pas valorisante, je devais avouer que lui, il me laissait perplexe. Il se dégageait de lui quelque chose de si mystérieux, que l’envie de le connaitre me dévorais chaque jour un peu plus. Je ne savais pas vraiment ce que sa présence signifiait ici, mais en tout cas, elle ne me dérangeait pas.


      - Depuis quand est ce que tu m’espionnes ? demandai-je, après un long moment de silence.
      - Pas mal de temps, je crois … Me répondit-il, et depuis quand est ce que tu sais que je suis là ?
      - Un certain temps. Répondis-je à mon tour, en ajoutant un sourire.
      - Si … Si ça t’embête je peux partir … Ajouta-il, Presque timidement.
      - Non, non reste. Rapproches-toi même si tu veux. Rétorquai-je à mon tour, sans vraiment savoir pourquoi d’ailleurs. Tu … Tu joues.
      - Un petit peu … Moins bien que toi en tout cas. Me dit-il, en ajoutant un sourire.
      - Tu voudrais jouer pour moi ? Demandai-je timidement. Il ne pouvait pas me dire non, je lui avais laissé la possibilité de m’écouter pendant des jours.
      - Si tu me promets d’être indulgente avec moi. Dit-il, armé d’un sourire.
      - C’est promis. Répondis-je finalement, en lui rendant son merveilleux sourire.

    Il avait raison, il n’était pas un excellent pianiste, mais ce n’était pas grave. Il était en vérité un bien meilleur guitariste, ce que je découvris le lendemain, puisqu’il me rejoignit avec sa guitare. Il jouait divinement bien, chacune de ses notes me donnait des frissons dans tout le corps. J’aurais pu l’écouter jouer pendant des heures. Je ne savais si, lorsque moi je jouais, il ressentait là même chose, mais une chose est sûre, si c’était le cas, il était normal qu’il m’ait espionné aussi souvent. Le courant passa immédiatement entre nous. La complicité naquit très vite. Nos rencontres étaient devenues quotidienne. C’était comme un petit rituel, notre rituel. Le plus important était que je n’aurais échangé sa présence, contre aucune autre. J’étais heureuse qu’il soit entré dans ma vie comme cela, et surtout, qu’il embellisse mes journées. Et est ce que je savais à ce moment là, que cette personne était celle que, quelques années plus tard, j’allais épouser ? La réponse était, alors, non. Je ne le savais pas. Mais au fond, je l’espérais déjà secrètement. J’avais gardé mon âme d’enfant, rêvant de prince charmant et de mariage en robe blanche, tout comme de grand amour. Et cet amour là, entre Sam et moi, vit le jour presque instantanément. Et, ne s’est toujours pas éteint, bien des années après.

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