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You don't know and I prefer that [Noah]

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MessageSujet: You don't know and I prefer that [Noah] Dim 28 Mar - 3:33


    ●● Ce qui fait mal, c'est toi, quand tu es loin de moi. Ce qui me brûle, c'est ta peau, quand d'autres en rêve trop. Ce qui me fait peur,c'est tes envies quand je n'en fais plus partie.Ce qui me blesse, c'est tes souvenirs qui se sont envolés. Ce qui me tue, c'est que tu m'ais oublié.●●

    La plume grattait le papier, l’arrachait par endroit, car de ma main, j’appuyais bien trop sur la feuille bien trop fine. Mes prunelles étaient troublées par les larmes qui ne cessaient de couler sur mes joues, abondantes et incompréhensibles. Que m’arrivait-il soudain pour que je flanche ainsi sans raison? Je ne savais plus que faire, le cœur atrophié sans que je ne montre rien à Noah, me contentant de sourire bêtement et à accepter par exemple d’assister à son mariage au détriment de mes propres sentiments. Sur le papier, j’essayais de dire la vérité une fois pour toute mais j’en étais incapable, telle une lâche enfermée dans ses propres mensonges sans pouvoir en sortir. Je n’avais jamais souhaité cette vie et j’aurais aimé m’en débarrasser là maintenant. Reprendre l’enfant perdu avant de partir très loin d’ici, loin de mes sentiments qui me faisaient souffrir plus qu’autre chose et enfin retourner à une tranquillité d’esprit qui me faisait terriblement défaut. Respirant profondément, je laissais la plume retombée tandis que les larmes coulaient, véritable ruisseau du désespoir qui m’envahissait. Je devais affronter seule la situation, je n’avais pas le choix. « Mademoiselle? ». Me retournant, je fis face à l’infirmière avant de hocher la tête, prenant le papier tout en le froissant avant de le jeter dans la corbeille. Je me levais ensuite, essuyant mes joues tiédies par l’abondance de ces larmes pathétiques, et je la suivais dans les couloirs trop blanc de cet hôpital. Ce que j’avais tant craint était arrivée, et je ne pouvais que faire face en respirant profondément. Dans les couloirs, j’eus la vision fugace de Sawyer. Je savais qu’elle travaillait ici et la voir me fit mal, terriblement mal. Elle n’y était pour rien mais j’aurais préféré qu’elle ne touche pas à mon homme. Qui ne m’avait jamais appartenu n’est-ce pas? M’avançant déconnecté de la réalité, je m’approchais des parents avant de les regarder assez timide. Cependant, la suite m’étonna alors que la jeune femme me serra dans ses bras, me prenant de court si bien que je ne pus que rester figée.  « Merci…merci de faire ça. ». Elle n’avait pas à me remercier, c’était ma fille. Tournant la tête vers la vitre transparente, j’aperçus le visage doux d’une petite fille de quatre ans étendus sur les draps blanc du lit. Elle semblait apaisée, comme loin de ce qui la frappait. Je connais mon front avant de l’observer, me nourrir de la vision de ses traits délicats. Elle ouvrit alors les yeux avant de se tourner vers la séparation posée entre sa chambre et le couloir, et ses yeux s’accrochèrent au mien. On ne s’était vu qu’à sa naissance, et je n’avais eu que des photos d’elle. Mais la luminescence de son regard, ce bleu intense de ses prunelles me retint, et je me perdis dans la profondeur de ses iris. M’en décrochant subitement, je reculais rapidement dans le couloir, pris de frisson incontrôlables la bouche entrouverte et les yeux dans le vides. Cet échange de quelques secondes m’avait troublés plus que je ne l’aurais cru et j’en restais subitement démunis et faible. Mon enfant… ma propre fille qui ne savait même pas qui j’étais et qui ressemblais étonnamment à son père. Mais quiconque ne le connaissait pas, ou ignorait ce terrible secret que je dissimulais au plus profond de mon être ne pourrait faire le lien n’est-ce pas? L’infirmière me fit signe et je ne pus que la suivre, laissant mes pensées, laissant mes désirs, laissant mon désespoir.

    M’allongeant sur une table à moitié nue, simplement revêtue de la tenue des malades, je sentis l’aiguille percer ma chaire, je sentis la froideur de cet piqûre médicale alors que mon corps s’engourdissait. Fermant les yeux, je sombrais dans le sommeil. Quand je me réveillais, j’étais dans une chambre. Me redressant subitement et ignorant les troubles je tentais de me lever légèrement diminuée. La douleur dans ma hanche était intense mais je m’en moquais, je tenais à savoir comment ça s’était passé et déroulé. Massant mes tempes, je m’appuyais contre le mur avant de me traîner vers la chambre de ma fille, où elle reposait. Je pouvais voir la jeune femme tenir sa main, tout en lui parlant. La petite la regardait comme elle regardait la mère qui l’élevait. Je n’étais pas à ma place…. Reculant, je m’appuyais au mur avant de voir le médecin arriver.

    ▬ Excusez moi.

    J’attendis qu’il se retourne, j’attendis de pouvoir lui poser les questions qui me tourmentaient. Son visage bienveillant s’illumina d’un sourire avant qu’il ne réponde d’un sourire, un sourire à demi caché par la barbe noire qui mangeait ses joues et son menton. « Vous étiez parfaitement compatibles et il n’y a eu aucunes complications. Elle s’en remettra parfaitement ». Je souris en entendant ses paroles avant de hocher légèrement la tête, mes boucles blondes se réunissant devant mon visage.

    ▬ Merci…merci beaucoup.

    Je retournais donc dans ma chambre avant de m’asseoir sur le lit puis de m’allonger. Je fermais les yeux, m’endormant une nouvelle fois dans cette journée qui m’avait apparu sombre alors qu’au final elle se terminait plutôt bien. Ma fille allait bien et même si elle ne me connaissait pas, même si elle n’avait aucune idée de qui était son père, elle semblait heureuse et c’était le principale à mes yeux. Bien que la peur le matin même m’avait laissé tellement chancelante que j’avais planté Noah sans rien ne lui expliquer.

    […]

    La tête posée sur ma main, je le regardais évolué dans son bureau. J’étais discrète et surtout je ne pouvais m’empêcher de l’observer après de si nombreuses années passées loin de lui. Au moins, j’avais retrouvé mon meilleur ami et nos relations étaient proches même si désormais, l’amour était loin de nous. Il avait Sawyer et ne songeait plus à moi pour vivre sa vie future. Cela faisait mal, cela était cause de souffrances mais j’arrivais à avancer chaque jour, tout en le regardant évoluer. Mais je ne pourrais pas le faire des années, je ne pourrais pas le regarder dans les yeux en souriant comme si de rien n’était pendant des mois. Heureusement, rien ne me retiendrait dans cette ville aussi longtemps et je pourrais repartir. Pourtant, dieu sait combien je pouvais l’aimer, et combien j’avais envie de le récupérer. Mais pas au détriment de son propre bonheur. Soudain, le téléphone sonna, interrompant ma rêverie alors qu’une voix de femme que je connaissais bien résonna dans l’appareil. « Allo? ». Des pleurs résonnaient à l’autre bout du fil avant que mon visage ne se décompose en vue de ce que j’entendais. La peau blafarde, les traits figés dans la douleur, j’avais réussit à murmurer. « J’arrive de suite ». Me levant, je pris mon manteau sans même regarder Noah et j’étais partie. Après tout, je ne lui devais plus rien et je n’avais pas la tête de parler à mon « meilleur ami ».

    […]

    Je hurlais. La douleur était trop intense,trop horrible. Le front envahit par la sueur, je n’avais pas le temps de pleurer. Je ne pouvais que crier, donner de la voix avant qu’une autre ne se mêle à la mienne. Avant que ses pleurs ne retentissent, avant que je n’ouvre à nouveau les yeux pour la voir, avant que je ne puisse la dévorer des yeux, le visage illuminé par le bonheur pendant quelques fragiles secondes. Tendant les bras, je la pris et la pressais contre ma poitrine avant de chuchoter.

    ▬ Heaven….

    Pressant ma bouche à son front, j’y restais avant que la souffrance ne s’empare à nouveau de mon cœur. Je ne voulais plus la laisser. Je voulais la garder quoique soient les difficultés par la suite. La décision me revenait après tout et je me sentis soudainement bien mieux. Mais un événement me perturba. Ma seconde sœur mourut et j’en fus particulièrement atteinte parce qu’elle était la seule à m’avoir soutenue. Je laissais partir ma fille en demandant à ce qu’elle garde son prénom parce que je savais, j’avais conscience que je n’étais plus assez forte. Que je n’étais pas une bonne mère et ne le serais sans doute jamais.

    […]

    Mes paupières s’ouvrirent et battirent alors que la chambre d’abord flou m’apparaissait. Je me relevais, me sentant bien mieux que tout à l’heure et pris la décision de quitter l’hôpital. Me rhabillant rapidement, je sortis de la chambre et me dirigeais vers l’accueil pour signer la décharge qui me permettrait de sortir. Ce fut alors que j’aperçus Noah dans le hall et je me figeais. Je ne tenais pas à ce qu’il me voit ici et ne se pose des questions ensuite. Grimaçant légèrement, je me détournais prise en faute. Quoiqu’il s’en fouterait sans doute. Je signais rapidement les papiers avant de m’éloigner légèrement. Après tout, il ne m’avait peut-être pas vu. Je pouvais toujours aller voir comment se porter Heaven. M’éloignant tout en sentant un regard, sûrement fruit de mon imagination, je me rapprochais à nouveau de sa chambre. Regardant à travers la vitre, je ne pus que la manger des yeux. Je ne pus que me dire « si tu savais combien je t’aime Heaven ».
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MessageSujet: Re: You don't know and I prefer that [Noah] Jeu 15 Avr - 2:43

    Noah ne savait comment réagir, quoi dire, que faire. Il l’avait suivit dans le couloir. Pourquoi ? Parce qu’il s’inquiétait pour elle ? Ou parce qu’il voulait comprendre ce qu’elle lui cachait et de l’aider au nom de leur ancienne amitié. Ce mot, amitié, le gênait, pourtant c’était lui qui était partit, lui qui ne leur avait donné aucune chance. Lui qui en était arrivé à cette situation. Parce qu’il était partit, 9 ans plus tôt. Parce qu’il voulait une vie meilleure, aspirait à se reconstruire loin de leur quartier, de son passé sanglant. Des meurtres. Reena était la seule à savoir celui qu’il avait été avant de devenir Maitre Noah Berlington, elle l’avait connu enfant, ils avaient grandis ensembles, elle le connaissait probablement mieux que beaucoup de gens, car elle savait qui il avait été, était à présent, et serait dans l’avenir. Pourquoi l’avait-il suivit alors qu’il avait rendez vous avec Sawyer ? Pourquoi la suivait-il encore à présent alors qu’il savait qu’elle lui avait tourné le dos volontairement surement pour ne pas le croiser. Il s’inquiétait pour elle, elle était si pâle, ses cheveux d’un blond éclatant faisant plus ressortir encore la blancheur de marbre de sa peau. Il s’inquiétait même s’il avait perdu des années plutôt ce droit. Il s’inquiétait pour elle. Parce qu’il l’avait aimé comme une sœur, puis comme une amie, puis comment une amante des années plus tôt. Ils avaient échangés un baiser des années plus tôt, dix ans plus tôt. Et il était partit, un adieu qui avait un goût d’histoire inachevé, un je reviendrais qui ne s’était jamais concrétisé. Il avait tout abandonné de son passé derrière lui pour devenir l’homme qu’il voulait être. Un produit finit reconstruit sur de nouvelles bases. Pourquoi la suivait-il alors qu’il avait le sentiment de trahir Sawyer par son intérêt ? Pourquoi ne se tenait-il pas loin d’elle ? Pour leur bien à tout les deux ? Sa mère était décédée, Reena avait été avec elle autrefois ses seules bases solides et indéfectibles, les deux femmes de sa vie. Aujourd’hui Sawyer était censé être l’unique femme de sa vie alors, pourquoi pourchassait-il les fantômes d’un passé mort et enterré depuis des années ? Parce que, il n’avait peut être pas tourné si bien la page qu’il voulait le croire …

    […]

    « Maman ? Tu peux venir m’aider ? » Cria t-il depuis sa chambre à l’intention de sa mère qui se trouvait dans le salon. La future quadragénaire quitta la cuisine pour se rendre dans la chambre de son enfant. Elle ne faisait pas son âge, les trois travails qu’elle cumulait pour payer une éducation décente à son fils l’avait usé prématurément, son travail d’escorte que Noah l’avait forcé à arrêté lorsqu’il se trouvait à l’hôpital après son agression, avait été celui qui avait endommagé le plus son corps. Profanée par de nombreux hommes elle n’était plus que l’ombre de la beauté qu’elle était autrefois, pourtant sous la couche de maquillage et les vêtements bien trop ajustée pour une femme de son âge se cachaient encore la femme fière et belle d’autrefois. Ce départ amorçait le début d’une Renaissance pour lui comme pour elle. Ils partaient le lendemain, une décision que Noah avait prit seul, étant à présent le tuteur de sa mère, déclarée inapte à diriger leur foyer de part la découverte de sa sénilité précoce. Il aspirait à recommencer leur vie à zéro, qu’elle ne se soucie plus de l’argent, qu’elle se concentre sur sa santé. Et étrangement elle ne lui posait aucune question sur la provenance de cet argent, parce qu’elle savait son fils bon, et qu’elle ne désirait pas savoir tout simplement. Elle lui faisait confiance. Lorsqu’elle pénétra dans sa chambre elle fut surpris de voir que son fils avait quitté son éternel tenue Jean, convers, sweat de l’Université de New York pour passer un pantalon de costume et une chemise noire, le tout surplombé par une veste de costume noir également.
    « Wahou. » Siffla t-elle. « Tu vas à un mariage ? » Se moqua t-elle gentiment en prenant la cravate qu’il lui tendait. Elle entreprit de nouer la longueur de tissu autour du cou de son fils.
    « Très drôle. J’ai invité Reena à sortir. » Lui expliqua t-il en levant le menton vers le plafond pour lui faciliter la tâche.
    « A sortir ? Comme un rendez vous. ? »
    « Oui maman, comme un rendez-vous. »
    « Noah, tu lui as dis que nous partions… N’est ce pas ? »
    « Non… »
    « Noah. »
    « Je lui dirais ce soir Mam’, ce n’est qu’un dîner entre amis… »


    […]

    « Tu trembles » Murmura t-il en posant sa veste sur les épaules de sa meilleure amie avec un sourire doux. Ils marchaient le long du bassin de Central Park après avoir fait un bon dîner dans un petit bistrot italien de la cinquième avenue. Ils partageaient une glace acheté à un vendeur ambulant, la nuit était tombé depuis longtemps à présent, pourtant ils ne se décidaient pas a reprendre le chemin d’Hell’s Kitchen. Leurs mains s’effleuraient au dessus du pot de glace où lorsqu’ils marchaient côtes à côtes en parlant de tout et surtout de rien. Ils s’arrêtèrent sur un banc, s’asseyant très proche l’un de l’autre, riant et se chamaillant sur des sujets tels que la prochaine élection présidentielle ou bien encore sur les chances des Lakers de finir champion cette année. Ils étaient biens, ils étaient heureux. Ils mangeaient de la glace sur un banc au claire de lune, comme dans une de scènes de romances télévisuelles qui inondait nos écrans depuis des années. Il était heureux, elle était heureuse. Il la regardait rire, ses longs cheveux blonds prenant une teinte argentée chatoyante sous les rayons de la lune, ses lèvres charnues dévoilant de grandes dents d’un blanc éclatant alors qu’elle riait à gorge déployée, la tête légèrement renversée vers l’arrière, Quelque chose se brisa en Noah lorsqu’il la vit rire ainsi, si belle, si heureuse, si pleine de vie, si elle… Lentement il s’approcha d’elle jusqu’à ce que leurs visages ne soient plus qu’à un souffle l’un de l’autre. Elle avait cessé de rire, envouté par l’éclat qu’elle lisait dans les yeux du jeune homme. Un éclat sauvage. Sa mâchoire se serra comme s’il luttait contre lui-même, elle voyait le combat dans ses yeux clairs lorsqu’il prit délicatement son visage en coupe entre ses mains. Elle caressa délicatement du bout des doigts sa mâchoire, faisant se relâcher la pression dans ses muscles, elle attendait, le laissant faire le chemin vers elle après l’avoir attendu des années. Il approcha ses lèvres des siennes avec une lenteur désespérante pour la jeune femme qui rêvait depuis très longtemps qu’il prenne conscience de ce qu’elle était devenue, de ce qu’elle éprouvait pour lui. Lorsque leurs lèvres se rencontrèrent, après de longues secondes s’étirant en minutes pour l’un comme pour l’autre, elles se soudèrent pour ne plus se séparer. Un premier baisé intense, électrisant, profond et sincère, doux et brutal à la fois, passionné et calme… Un ensemble de paradoxe qui leur correspondait bien. Puis, il était partit.

    […]

    Il la suivait dans les couloirs, de loin, pourtant son regard était braqué sur son dos. Depuis qu’elle était réapparut dans sa vie, Noah avait du mal a saisir ce qui s’était passé ses dix dernières années. Elle avait tant changé, elle était devenue une autre sur certains points alors que pour tant d’autres choses elle restait la même. Ils n’avaient que peu discutés depuis son arrivé ici, il la fuyait les situations non professionnelles où ils auraient pu se retrouver seul. Pourquoi ? Car il n’était pas sur de répondre de lui lorsqu’elle était là. Il fallait pourtant qu’il parle, il avait senti sa détresse et son malaise depuis quelques temps.

    « Reena ! » Appela t-il alors qu’elle disparaissait à l’angle d’un couloir, il la rattrapa en quelques enjambées, alors qu’il lui prenait doucement le bras il sentit ses jambes faiblir, il la rattrapa de justesse entre ses bras, sollicitant ses bras il la souleva en appelant un médecin. Alors qu’il la déposait sur une civière dépêchée par une infirmière il remarqua la petite fille dans la chambre devant laquelle son amie s’était arrêtée. Une petite fille qui ressemblait à celle avec laquelle il avait grandit et qui avait aussi un air étrangement familier….

    […]

    Il la veillait en silence, son inquiétude se lisant sur les traits de son visage. Il s’inquiétait pour elle. Pour sa santé, pour son état, pour ses secrets. Elle semblait si calme alors qu’elle dormait, si paisible, mais il savait que ce n’était qu’une surface. Le médecin lui avait apprit que Reena avait subit une intervention chirurgicale, il ne pouvait pas entrer dans les détails sans l’accord de Reena, elle avait échappé à la surveillance des infirmières et s’était levé trop tôt. Ce qui expliquait le malaise… Il s’inquiétait, elle dormait depuis plusieurs heures, la nuit était tombé sur la ville. Pourtant, il restait là. Il avait prévenu Sawyer qu’il rentrerait tard, il avait demandé à Bow de lui tenir compagnie. Il s’occupait d’elle ce soir. Et rien que d’elle. Il ne restait plus qu’a ce qu’elle s’éveille. Il fallait qu’ils parlent, comme avant.
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